zoek in databasezoek op provincieStuur een e-mail over molen <p>Moulin Rombaux</p>, Horrues (Soignies)homevorige pagina Naar Verdwenen Molens Horrues (Soignies), Henegouwen
Naam

Moulin Rombaux

Ligging Chaussée d'Enghien 234
7060 Horrues (Soignies)

l'ancienne carrière Rombaux
cadastre B 477


toon op kaart
Eigenaar Frans Verschelden-Delasine, Meerbeke (1985)
Bouwjaar 1829-1830
Type Stenen stellingmolen
Functie Wateropvoermolen met zuigerpomp
Kenmerken Hoge romp, met vijzel
Gevlucht/Rad Verdwenen
Inrichting Inrichting verdwenen
Toestand Vervallen romp, brokkelt af
Bescherming ---,
Niet beschermd, nochtans zeer beschermenswaard
Molenaar Geen
Openingstijden Niet toegankelijk

Foto: Robert Van Ryckeghem  

Beschrijving / geschiedenis

Een zoon van de uitbater van de Zinnikse steengroeve, Maximilien Joseph Rombaux, week in 1829 uit naar Horrues om er dichtbij de grens met Soignies (Zinnik), de "Chaussée d'Enghien" en de Zenne een eigen blauwsteengroeve te exploiteren. Om het water over te pompen in de Zenne liet hij er rond 1830 een stenen stellingmolen met vijzel bouwen. Deze was geïnspireerd op die van zijn ouderlijk bedrijf te Zinnik. De conische bakstenen romp, met natuurstenen raam- en deuromlijstingen, werd nog hoger opgetrokken: dit vanwege zijn ligging in de Zennevallei. Er waren zes zolders. 
De kadastrale atlas van Popp (ca. 1860) geeft op perceel B477b een kalkoven aan ("four à chaux"). Over een wateropvoermolen is bij Popp niets te vinden.

De groeve werd al in het midden van de 19de eeuw verlaten, zodat de molen niet meer moest pompen. Sindsdien is hij aan verval blootgesteld: het gevlucht, de kap (wellicht een streekeigen "ajuinenkap") en het binnenwerk - buiten de moerbalken - zijn verdwenen, de kuip brokkelt af, is met klimop overwoekerd en is beneden metwater gevuld. Eigenaar in 1985 was Frans Verschelden-Delasine uit Meerbeke. De vroegere groeve is nu een visvijver geworden.

Lieven DENEWET & Aimé SMEYERS

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Moulin à vent en pierre et brique sur la site de l'ancienne carrière Rombaux, à peu de distance de la Senne et de la chaussée de Soignies à Enghien. Destiné à l'exhaure des eaux de la carrière.
Construit à l'initiative de Maximilien-Joseph Rombaux (1829). La tour du moulin (en ruines) subsiste toujours.

Il faut réserver une place spéciale aux moulins à vent utilisés pour l'exhaure.  Le phénomène est particulièrement important à Soignies.  Il est peut-être même décisif pour ce qui concerne le "take-off" dans le domaine de l'exploitation des gisements de pierre en vue de la production et de la commercialisation de la "pierre de taille" proprement ditel6 (alors que chaux et moellons étaient déjà produits en très grandes quantités à Soignies dès le 15e siècle).

La première carte où apparaissent les carrières de pierre de taille de Soignies semble bien être la carte de Ferraris.  Certes, on trouve mention de "fours à chaux" sur une carte accompagnant les ouvrages du Chevalier de Beaurain et décrivant les déplacements des troupes du royaume de France dans nos régions à la fin du 17e siècle (carte qui pourrait bien n'avoir été levée qu'après 1704).  Mais ces fours à chaux (d'ailleurs bien connus par les archives) ne permettent pas d'inférer l'existence de véritables tailleurs de pierre affairés autour d'un matériau présentant des caractères bien différents de ceux réclamés par la fabrication de la chaux ou la production de moellons.

La carte de Ferraris, au moment même où elle fait apparaître la première figuration des carrières de Soignies montre deux moulins à vent qui ne peuvent être considérés que comme des moulins d'exhaure et non comme moulins à farine. Ces moulins, situés dans l'étroite aire du premier gisement sonégien de pierre bleue, semblent appartenir à la catégorie des moulins-pivot.

Ils ne peuvent donc, apparemment, être immédiatement associés au beau moulin accompagnant la "Grande Carrière Wincqz" sur la vue bien connue de la "Belgique Industrielle" (vers 1852).  Dans ce cas, il s'agit d'un moulin à vent sur fût de maçonnerie.  Sa vocation industrielle est bien manifeste du fait du voisinage dans lequel il se trouve par rapport aux autres équipements de la carrière.  Il sera remplacé au moment de la diffusion des machines à vapeur.

L'entité de Soignies fut le cadre de la construction d'un autre moulin d'exhaure qui a le mérite d'être encore conservé à l'heure actuelle.  Ce moulin se trouve, imitant en cela celui qui se dressait en bordure de la carrière Wincqz, dans le fond de la vallée de la Senne, un peu en aval de l'ancien moulin Delrouge, presque à la limite des anciens territoires d'Horrues et de Soignies.  Il se présente encore aujourd'hui comme un haut fût de maçonnerie (avec des détails architecturaux de pierre bleue) presque entièrement envahi par le lierre.

Le monument de la carrière Rombaux (sur la parcelle cadastrée section B n° 477b) présente, extérieurement, tous les caractères d'un moulin à vent. Et c'est effectivement d'une machinerei actionnée par le vent qu'il s'agissait. Mis à part le fait que sa fonction consistait non à moudre des céréales mais à activer une machinerie d'exhaure destinée à extraire l'eau qui s'accumulait au fond du siège d'extraction de la carrière voisine. C'est la raison pour laquelle, de manière bien inhabituelle et paradoxale, ce moulin à vent est construit en fond de la vallée. Mais c'est là que se trouvait tout naturellement l'affleurement de pierre, là aussi que devait être installé le moulin pour pouvoir rejeter l'eau pompée directement vers la rivière toute proche.

Le bâtiment appartient à la catégorie des moulins à fût tronconique de maçonnerie. Celui-ci se distingue notamment par son caractère assez élancé et par le soin apporté à sa construction. Des ouvertures rondes en pierre disposées dans la partie supérieure des maçonneries en témoignent de même que les encadrements de pierre placés autour des trous de boulin.

Le bâtiment étant très largement envahi par le lierre, il est difficile de décrire l'ensemble de son architecture. Il semble que le premier niveau de l'élévation était en petits moellons de calcaire (évidemment facilement disponibles sur place). Des montants monolithiques en pierre encadrent les portes du rez-de-chaussée. Les étages du moulin sont en brique.

L'intérieur du moulin couvre un puits inondé. L'exhaure consistait apparemment à puiser l'eau de ce puits pour la rejeter dans un canal se trouvant sur le côté du moulin et conduisant vers la rivière. Les côtés de ce canal sont traités en belle pierre calcaire soigneusement appareillée.

La carrière Rombaux semble avoir cessé ses activités un peu après le milieu du 19e siècle.

Gérard BAVAY


Foto: Denis Van Cronenburg, 13.06.2010


Foto: Denis Van Cronenburg, 13.06.2010


Foto: Denis Van Cronenburg, 13.06.2010


Foto: Denis Van Cronenburg, 13.06.2010


Verzameling Ons Molenheem

Literatuur

Lieven Denewet, "Voorsel tot bescherming van het Pompmolentje Casier te Waregem", in: Molenecho's, XXIX, 2001, nr. 1, p. 6-36 (p. 20-21) - gedeeltelijk overgenomen in: Jaarboek van de Geschied- en Heemkundige Kring "De Gaverstreke", XXIX, 2001, p. 11-32.
G. Bavay e.a.: "Les Moulins de l'Entité de Soignies de l'Ancien Régime à nos Jours", Soignies, 1988, p. 120-121;
Alain Henry, "Moulins à vent du Hainaut / Windmolens in Henegouwen", in: Molenecho's, XIII, 1985, 2, p. 54-90;
Jacques Vandewattyne, "Inventaire des moulins du Hainaut. Arrondissement de Charleroi - Arrondissement de Mons - Arrondissement de Soignies", Hainaut-Tourisme, n° 118, juli 1966, p. 139-144;
"Moulins en Hainaut", Bruxelles, Crédit Communal, 1987;
Fernand Chantry, "Moulins du Hainaut", Antoing, 1987;
Jules Dewert, "Les moulins du Hainaut. Les généralités", Charleroi, 1930;
G. Bavay, J. Deveseleer, L. Eeckhoudt, E. Schelstraete & P. Hazebroucq, "Les moulins de l'entité de Soignies de l'ancien régime à nos jours", Soignies, Cercle Archéologique du Canton de Soignies, 1988, 167 p.
Sevrin & G. Bavay, "Les sites des moulins en Hainaut", Bruxelles, 1989, p. 129.
G. Bavay, "Inventaire", p. 420. 


Laatst bijgewerkt: zaterdag 22 maart 2014
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