Molenzorg
Braine-le-Comte, Henegouwen
Naam

Moulin Laurent Joseph du Bois
Moulin de la Coulette
Moulin Jeannette

Ligging rue du Moulin 37
7090 Braine-le-Comte

Quartier de la Coulette
section A n° 198
50°36'36.54" N 4°8'32.89" E


toon op kaart
Geo positie 50.610424, 4.142557
Eigenaar Pascal Robert - en bail emphytéotique à Frédéric Béghin
Gebouwd 1801
Type Stenen stellingmolen
Functie Korenmolen
Kenmerken Boven elkaar geplaatste vensters
Gevlucht/Rad Disparu
Inrichting Disparu
Toestand Corps du moulin, aménagé en habitation
Bescherming ---,
Pas classé comme monument historique
Molenaar Pas de meunier
Openingstijden Pas accessible
Internet bron

Moulin Laurent Joseph du Bois
Moulin de la Coulette
Moulin Jeannette

<p>Moulin Laurent Joseph du Bois<br />Moulin de la Coulette<br />Moulin Jeannette</p>

Foto: Jean-Paul Béghin, Comines, 2006  

Beschrijving / geschiedenis

Laurent-Joseph du BOIS (né à Ecaussinnes-d'Enghien le 24 février 1765 et baptisé "par la sage-femme", église Saint-Remy, le 25 février 1765) épouse, à Braine-le-Comte, le 10 septembre 1792, Marie-Louise HUET (née le 24 mai 1770 à Braine-le-Comte, morte à Obaix le 3 juin 1816), fille survivante de Guillaume Joseph HUET (16 juillet 1722 - 15 décembre 1799) et Marie Françoise LAFORETTE (née le 24 mars 1740).

Par acte du dix-sept Messidor An IV (5 juillet 1796) Guillaume HUET, fermier et négociant, demeurant en la ville de Braine-le-Comte, d'une part, et Françoise Josèphe LAFORETTE, son épouse, d'autre part, "veuillent (veulent) et ordonnent que pour la part de portion de Laurent Joseph DUBOIS leur gendre à titre de Marie-Louise HUET, sa femme et pour en jouir également à la Saint-André 1797, vieux (stile)", une brasserie avec tous les outils et ustensiles, y servant, et tous les autres digues avec un bonnier de pâture où tous ces édifices sont ainsi gisantà  la Coulette,"

En date du 17 pluviôse de l'an neuf (6 février 1801), une déclaration de pétitionnaires (94 signataires)“ est établie en faveur de l'établissement d'un moulin à vent pour subvenir à leurs besoins» en l'occurrence ceux des soussignés Censiers, manans et habitants de la commune de Braine-le-Comte section première; et comprenant depuis l'enceinte de la ville, le long de la chaussée de Bruxelles, des limites des communes d'Hennuyères, Virginal, Ronquières, Henripont et Ecaussin(n)es d'Enghien jusque le long de la chaussée venant de ce dernier endroit et rejoignant ladite ville.»

La justification avancée est "Déclarons et attestons par la présente que dans la meilleure saison, c'est-à-dire au temps de la moisson, la rareté des eaux et le défaut de vent qui régulièrement chaque année se font sentir simultanément aux environs cette époque et même quelque fois pendant l'hiver, rendent les moulins à eau et à vent existants en leur commune absolument incapables de servir tous les habitants, que, par ces privations, chacun d'eux doit aller faire moudre à une lieu environ de distance même aux moulins étrangers, que la portion de temps qu'ils employent à cette fin, soustraite de celui qui doit être entièrement consacré aux travaux de la campagne, ne peut que tourner  à leur préjudice et du bien public.»

Après une enquête sur le bienfondé de l'établissement de ce nouveau moulin à vent, Le préfet du Département de Jemappes, le citoyen Jean-Baptiste-Etienne GARNIER (1756-1817), par Arrêté Préfectoral du 22 Floréal de l'an 9 (12 mai 1801), autorise le Citoyen Laurent Joseph du BOIS à ériger un moulin à vent en ladite Commune de Braine-le-Comte.

Le moulin (un moulin-tour en maçonnerie aux dimensions impressionnantes (sa hauteur dépasse les 22 m, le diamètre de base est de 9 m et l'épaisseur des murs varie entre 1,20 m à la base jusqu'à 55 cm au dernier des cinq étages) fut bâti, en 1801, à l'extrémité supérieure de sa propriété et a été construit en briques faites sur place.

Malheureusement, Laurent Joseph du BOIS a certainement été confronté à des problèmes financiers et ceux-ci ont influencé son état physique. Souffrant d'aliénation mentale, il fut placé le 30 janvier 1840 à  l'hospice des Frères Alexiens, à Louvain, où il décéda le 22 mai 1851.

Après le décès de Laurent-Joseph du Bois en 1851 les héritiers ont souhaité vendre pour sortir d'indivision. Une procuration passée par devant Maître BROUSTIN le 21 mai 1854 stipule que Mademoiselle Eugénie DUBOIS, rentière domiciliée à Soignies représentera ses soeurs Eléonore Annette Joseph DUBOIS, Adèle DUBOIS et Flore DUBOIS, pour vendre les biens indivis avec Monsieur Eugène DUBOIS, curé de Lombise y domiciliés et Monsieur Evariste Victor DUBOIS, employé demeurant à Bruxelles, fils de feu César Eugène DUBOIS,

Les biens sont décrits comme étant: «Un moulin à vent avec maison, jardin et dépendances, actuellement inoccupé; Une maison, actuellement à usage de fabrique, avec jardin et prairie, loué au Sieur Léopold DURAY; Une pièce de terre pour une superficie d'environ un hectare trente ares (sur partie de laquelle l'on fait des briques) et louée au Sieur Théodore DURAY; Une pièce de terre de deux hectares environ louée au Sieur Alexis WILLIS.»

Le moulin sera acheté en 1856 par Monsieur Frédéric LEROY.

Le moulin est ensuite revendu et acquis par acte du 16 juin 1870 par le dénommé Martial DEBAIL, meunier.

En date du 13 mars 1877, Martial DEBAIL vend, pour la somme de 5.000 francs, à Emile Joseph GAILLY, meunier et cultivateur, domicilié à Steenkerque mais prévoyant de s'installer à Braine-le-Comte, à «le moulin à  moudre le grain construit en briques situé près du chemin de fer et du chemin menant de Braine à Ronquières. Tenant à une avenue - la servitude de passage». Emile Joseph Ghislain GAILLY acquiert le 19 avril 1877, auprès de la famille BRANQUART, un terrain, sur lequel il va bâtir une maison avec emplacement, jardin et dépendances, jouxtant l'endroit où se trouve le moulin.

Le 8 février 1891, Emile Joseph Ghislain GAILLY vend le moulin pour la somme de 10.000 francs à  Monsieur Auguste VAN HECKE, appartenant à une famille de meuniers bien implantée à Horrues. Durant l'été 1891, un incendie ravage le moulin; les ailes et la machinerie sont détruites. Auguste VAN HECKE installe, alors, une minoterie à vapeur et construit une plateforme, au sommet du moulin, où une harmonie locale donnera un concert «en plein air» lors de la ducasse de quartier. La plateforme sera emportée, quelques temps plus tard, lors d'une tempête et ira atterrir dans un champ voisin. Auguste VAN HECKE décède le 1er janvier 1913 à Braine-le-Comte.

Pendant la première guerre les Allemands occuperont le moulin, ils consolideront le sommet pour y placer une batterie anti-aérienne, puis démantèleront la machinerie lors de leur retraite.

Le 31 octobre 1923, Madame Antoinette VANDER CRUYSSEN, veuve de Auguste VAN HECKE, vend «l'ancien moulin servant de magasin et de grange, ainsi qu'un toit à porcs, jardin et prairies et la maison pour une superficie de 9 ares 80 centiares» à Monsieur Adolphe VLASSENBROECK, qui l'utilisera comme entrepôt pour ses activités de négociant en grains.

Adolphe VLASSENBROECK est l'arrière-grand-père de l'actuel propriétaire Pascal ROBERT. Après le mariage de sa fille, Maria VLASSENBROECK, avec Monsieur Marcel ROBERT, cultivateur, Adolphe VLASSENBROECK, leur vend le moulin le 17 juin 1938. Madame Maria VLASSENBROECK décède en 1961, sa succession a été recueillie par son époux, Monsieur Marcel ROBERT et par son fils, Monsieur Francis ROBERT, commerçant. Pendant plus de 30 ans, le moulin servira de pigeonnier et de grange.

Aux termes d'un acte de cession en date du 7 janvier 1993, le moulin sera repris par leur petit-fils et fils Pascal ROBERT qui, de 1995 à 1996, nettoie complètement l'extérieur et l'intérieur du moulin et lui rend sa silhouette initiale.

En 2006, il loue en bail emphytéotique (pour une duré de 99 ans) le moulin à Frédéric BEGHIN ,à charge pour lui de l'aménager en habitation.

Pascal ROBERT

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Le moulin de la Coulette, moulin Dubois ou Moulin Jeannette est un moulin à vent au lieu-dit "La Coulette", ancien chemin de Nivelles, actuellement rue du Moulin - section C n° 198p, anciennement section A n° 198.
Attesté en l'an IX de la République: construit en 1801.
Détruit par un incendie en 1891.
Subsiste encore actuellement la haute tour de briques de 27 mètres de haut.

Le moulin Dubois se situe en bordure de l'itinéraire qui, sortant de la ville, conduisait vers Nivelles. Il est établi à la crête de tir dominant la vallée de la Brainette. La liaison étroite entre le moulin et la voirie est notamment amenée par le fait que cette dernière coïncide justement avec une ligne de crête.

Le moulin Dubois appartient à la catégorie des moulins à vent sur fût tronconique de maçonnerie. Il se singularise par sa remarquable hauteur. La calotte tournante et les ailes ont disparu. De même que la passerelle établie à mi-hauteur sur tout le pourtour du moulin et qui permettait de placer les ailes au mieux du vent du jour.
Une toiture fixe, de forme pyramidale, a été replacée, assez récemment, pour protéger l'intérieur du moulin.

Gérard BAVAY

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Deze stenen stellingmolen werd opgericht in 1801. Boven de toegangsdeur bevindt zich een steen met inscriptie "BATI L'AN 1837 PAR E. DENIS", maar deze steen is afkomstig van de molen van Roncquiéres! Op de Kadastrale Atlas van P.-C. Popp (ca. 1860) vinden we de molen op sectie C198e aangeduid als de "Moulin Dubois" (Er is geen legger voorhanden.)

De eerste eigenaar van de windmolen was een zekere Dubois. De opeenvolgende eigenaars waren: Martial Debail, E. Gailly, V. Mary en Augustin Van Heecke (de laatste molenaar).

In 1891, toen Van Heecke er maalde, ging de molen door de vang en brandde hij volledig uit. Daarop werd de molen onttakeld en plat afgedekt. Binnenin kwam een stoommaalderij, met het materiaal afkomstig van de Arenberg-watermolen te Braine-le-Comte, gelegen aan de "rue du Maieur Etienne". Het platform waaide in 1904 af en belandde bij de buren! Tijdens de eerste wereldoorlog plaatsten de Duitsers een betonvloer boven de romp, voor de installatie van luchtafweergeschut. In 1923 kwam Adolphe Vlassenbroek op de molen en in 1938 Marcel Robert.

De hoge bakstenen molenromp is 22 meter hoog en telt zes verdiepingen met vier vensters op iedere verdieping. De binnendiameter bedraagt aan de basis 9 meter en bovenaan 4,75 meter: de kuip is dus sterk conisch. Het metselwerk is onderaan 1,20 meter dik en bovenaan 0,55 meter.

De hoge molenromp verkeert nog in zeer goede staat en werd door de huidige eigenaar, Frédéric Béghin (interieur-architect en zaakvoerder van Draw&dO), rond 2010 ingericht als woning. Centraal in de romp staat een wenteltrap, die doorheen de zes verdiepingen leidt. De romp was al in 2007 gerenoveerd. Alhoewel de kuip aan een zijde ingebouwd is geraakt (door een vroeg 20ste-eeuwse verkaveling), beschikt hij door zijn grote hoogte over een aanvaardbare windvang. Op het platform kan men zelfs de Leeuw van Waterloo zien! De molen grenst ook aan een weide met een schuur.

De huidige eigenaar Frédéric Béghin heeft ook plannen om de molen te voorzien met wieken die, met zonnepanelen gevuld, roteerbaar zouden zijn naar alle windrichtingen (la remise des ailes du moulin avec des panneaux photovoltaïques). Ook zou er rondom, ter hoogte van de vroegere houten gaanderij, een nieuwe gaanderij in moderne materialen komen.

Lieven DENEWET

<p>Moulin Laurent Joseph du Bois<br />Moulin de la Coulette<br />Moulin Jeannette</p>

Foto: Robert Van Ryckeghem

<p>Moulin Laurent Joseph du Bois<br />Moulin de la Coulette<br />Moulin Jeannette</p>

Foto: Fred Béghin, Bruxelles, 2006

<p>Moulin Laurent Joseph du Bois<br />Moulin de la Coulette<br />Moulin Jeannette</p>

Foto: Fred Béghin, Bruxelles, 2006

<p>Moulin Laurent Joseph du Bois<br />Moulin de la Coulette<br />Moulin Jeannette</p>

Gerenoveerd als woning. Foto Christophe Van Couteren, febr. 2013.

<p>Moulin Laurent Joseph du Bois<br />Moulin de la Coulette<br />Moulin Jeannette</p>

Kadastrale Atlas P.C. Popp, ca. 1860

Literatuur

P. Dejean, "Le moulin à vent du meunier Dubois, dit Moulin Jeannette", in: Braine-le-Comte. Histoire, folklore, archéologie, n° 1, août 1973, p. 17-19;
Jules Dewert, "Les moulins du Hainaut. Arrondissement de Mons", Annales du Cercle d'histoire et d'archéologie de Baudour, t. 4, 1939, p. 1-202;
Alain Henry, "Moulins à vent du Hainaut / Windmolens in Henegouwen", in: Molenecho's, XIII, 1985, 2, p. 54-90;
Jacques Vandewattyne, "Inventaire des moulins du Hainaut. Arrondissement de Charleroi - Arrondissement de Mons - Arrondissement de Soignies", Hainaut-Tourisme, n° 118, sept. 1966, p. 139-144;
"Moulins en Hainaut", Bruxelles, Crédit Communal, 1987;
Fernand Chantry, "Moulins du Hainaut", Antoing, 1987;
G. Bavay, P. Dejean, L. Jous & D. Watteyne, "Exposition moulins en Hainaut. (Supplément au catalogue général)." Braine-le-Comte, 1988 (Cercle d'histoire d'archéologique et de folklore de Braine-le-Comte, fasc. 11), 63 p.
Gérard Bavay, "Patrimoine et histoire des moulins en Hainaut - Inventaire descriptif" - Analectes d'histoire du Hainaut, tome XI, Mons, Hannonia, 2008, p. 337, 340.
Mededeling Frédéric Béghin, Brussel, 09.02.2007, 23.03.2013.
Mededeling Gilbert Deraedt, Leidschendam, 09.03.2013.
www. meurs.be

Persberichten
Eline Maeyens (foto's Christophe Van Couteren), "Wonen. Torenhoog wonen. Binnenkijken. Erfgoed op maat van een jong gezin. Puzzelen in een graanmolen", De Standaard, Katern Weekend, 02-03.03.2013, p. 1-3.


Laatst bijgewerkt: zondag 29 mei 2016
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