zoek in databasezoek op provincieStuur een e-mail over molen <p>Moulin du Bois<br />moulin Bauloye</p>, Heppignies (Fleurus)homevorige pagina Naar Verdwenen Molens Heppignies (Fleurus), Henegouwen
Naam

Moulin du Bois
moulin Bauloye

Ligging Rue Trou à la Vigne
6220 Heppignies (Fleurus)
toon op kaart
Eigenaar Privaat
Bouwjaar 1826
Type Stenen grondzeiler
Functie Korenmolen
Kenmerken Witte romp, met het groot opschrift
Gevlucht/Rad Verwijderd
Inrichting Nog gedeeltelijk
Toestand Goed bewaarde romp, thans woning
Bescherming ---,
Niet beschermd
Molenaar Geen
Openingstijden Niet toegankelijk

Foto: Lieven Denewet  

Beschrijving / geschiedenis

De Moulin du Bois is een stenen grondzeiler die werd gebouwd in 1826 door de familie Bauloye, vandaar de molennaam. Dat bouwjaar staat in smeedijzeren ankers te lezen op de gewitte romp. In 1915 werd gestopt met malen. De romp geraakte erg vervallen, maar werd later gerenoveerd tot woning.

Lieven DENEWET

Le moulin Bauloye à Heppignies fut construit en 1826 par la famille Bauloye. Par acte du 22 mars 1826, Charles Scarsez a vendu à Charles Bauloye un terrain pour y construire le moulin.


Foto: Robert Van Ryckeghem


Verzameling Ons Molenheem


Dessin Fernand Chantry, Tournai, d'après photo. Verzameling Ons Molenheem

Bijlagen

Recherches de Jules Patoux, Heppignies

I. Vente par Charles Scarsez à Charles Bauloye un terrain pour y construire un moulin. Acte du 22 mars 1826
Archives d’Etat à Mons, Hypothèques de Charleroi, transcriptions, registre 102, acte 91
Copie d’un acte du 22 mars 1826 du notaire Pierre Wautier de Charleroi, JMA. 15-3-2013

Acte 91 - Le 11 mai 1826, a été présenté à la transcription l’expédition de l’acte dont la teneur suit

Par devant Pierre Joseph Wautier, notaire à la résidence de la ville de Charleroi, chef lieu du troisième arrondissement de la province de Hainaut, présents les témoins ci après nommés et signés.

Est comparu monsieur Charles Auguste Scarsez, propriétaire domicilié à Mons, lequel a par ces présentes, déclaré vendre, céder et transporter au sieur Charles Ghislain Bauloye, propriétaire, domicilié à Heppignies, présent et acceptant un bonnier 39 perches 8 aunes de terrain dérodé du bois dit de la Chambre, situé en la commune d’Heppignies, joignant au vendeur, à Parmentier, à la veuve Charles Demanet et au chemin de Mellet à Heppignies

Pour par l’acquéreur, jouir faire et disposer de cette partie de terrain ci-dessus désignée en toute propriété et en commencer la jouissance, date de ce jour, à quel effet le vendeur cède et transmet audit acquéreur tous droits quelconques qu’il a et peut avoir à une propriété qu’il a déclaré lui appartenir.

Cette vente est faite moyennant rendre et payer au vendeur ou à son fondé de pouvoirs, une rente annuelle et franche de toute retenue et pour la première fois dans un an, date des présentes, de 47 florins 25 cents au capital de 708 florins 75 cents des Pays Bas, remboursable en deux payement égaux aussi en mains du vendeur ou de son fondé de pouvoirs, le tout en or ou argent monnaie et coursable, et non de toute autre manière malgré toutes lois à ce contraire au bénéfice desquelles à l’acquéreur renoncer dès maintenant pour lors.

L’acquéreur s’oblige et s’engage de faire construire sur ce terrain dans le courant de cette année, une maison, écurie et un moulin au vent, à moudre les grains, le tout en pierres et briques, lesdites maisons et l’écurie, couverte en tuiles. A la garantie du service de cette rente et du remboursement de son capital, le terrain ci-dessus cédé ainsi que les maisons, écuries et moulin au vent, seront et resteront spécialement affectés et hypothéqués.

Il est stipulé que l’acquéreur restant plus de deux années sans acquitter la dite rente, aux époques qu’alors, le vendeur pourra exiger le capital entier d’icelle, sans autre formalité qu’une simple mise en demeure lui signifiée, consentant le dit vendeur que ledit acquéreur, vende les dits terrains, maison, écurie et moulin de telle manière qu’il le jugera convenir, mais à la hausse publique devant notaire pour sur le prix à en provenir, se rembourser dudit capital des intérêts échus et frais s’il en est et le surplus appartenir audit acquéreur qui autorise par les présentes mondit sieur Scarsez de ce faire.

Le vendeur stipule que si le dit acquéreur doit troublé dans la libre jouissance du terrain lui vendu, par les dites présentes qu’à la première réquisition de ce dernier, il s’oblige de lui fournir garantie en immeubles suffisants et de lui faire compte de tous dommages et intérêts

Les frais relatifs aux présentes sont à la charge de l’acquéreur qui s’y oblige.

Dont acte fait et passé en l’étude à Charleroi le 22 mars 1826, en présence des sieurs Edouard Piérard, conducteur du Waterstaat, domicilié à Charleroi et Jean Baptiste Castiau, propriétaire domicilié à Lodelinsart, tous deux témoins requis. (….)

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II. Vente du moulin de Berlinmont à F. Bauloye par la famille Dewez – acte du 17 mai 1831
Archives d’Etat à Mons, Notariat, 3541, notaire Carpent, acte du 17 mai 1831, acte 4309

Cahier des charges, clauses et conditions auxquelles, par devant Michel Joseph Carpent, notaire à la résidence de Fleurus, justice de paix de Gosselies, …

Patenté et en présence des témoins nommés ci-après et encore en présence de monsieur Jacques Emmanuel De Posson, juge de paix du canton de Gosselies, et du sieur Auguste François Lefrancq, greffier de la dite justice de paix, domiciliés à Gosselies, les sieurs et dames 

Jean Louis Dewez, marchand domicilié au village de Gilly, tant en son nom propre que comme subrogé tuteur légalement nommé à Jean Joseph et Rosalie Anciaux, enfants mineurs délaissés par Bernardine Dewez, décédée, épouse d’Arnold Dewez. Joseph Dewez, meunier, domicilié à Fleurus. Victoire Dewez, fille majeure, ménagère et cabaretière , domiciliée à Fleurus Rosalie Dewez, fille majeure, couturière, domiciliée à Fleurus Julie Dewez, ménagère, et Martin Frennet son marie qui l’autorise Catherine Dewez et Jean Vanderavereaux, son mari qui l’autorise, menuisier, particuliers domiciliés à Saint Fiacre, commune de Mellet. Arnold Anciaux, menuisier, domicilié à Fleurus, agissant en qualité de père et tuteur légal de leurs deux enfants mineurs prénominés qu’il a retenu de son mariage avec Bernardine Dewez, son épouse décédée.

Article premier

Les biens pré-désignés se vendent tels quels se poursuivent et se comportent de fonds en comble et sans exceptions, ni réserves, compris les marteaux, cordes, crampes, poids, balances, moulettes, broches. Ils se vendent tels qu’ils appartiennent aux vendeurs en leur qualité d’enfants et petits enfants de Stanilas Louis Dewez et Julie Damin, décédés, qui les possédaient, savoir:

Le moulin, bâtiment, terre et jardins pré-désignés en vertu d’acquisition qu’ils en ont faite de Pierre Joseph Dewez et de Jeanne Catherine Lorette par contrat avenu devant notaire Gautot, notaire à Fleurus le 30 avril 1785, réalisé à la haute Cour de Fleurus le 13 décembre 1791 et la prairie comme ayant été acquise par leur dite mère de dame Anne Marie de Bernard de Fauconnval le 22 fructidor de l’an 11 ou le 9 septembre 1803, enregistré ,

Suivent les rentes sur le moulin ….

Aux charges, clauses et conditions qui précèdent publiquement leur expliquer et acceptée les moulin à vent, maison, bâtiments, cour et jardin, terre arable et prairie et étangs désignés au texte des présentes, ont en sus des capitaux des rentes pré-énnoncées et de la somme totale reprise en l’article 9 qui précède et qui resteront à la charge des l’adjudicataire, ont après plusieurs enchères et définitivement adjugées au sieur François Bauloye et la dame Rosalie Demanet, son épouse autorisée, propriétaire, domicilié à Heppignies pour le prix et la somme de 3.522 florins 60 cents, dont le septième porte 503 florins 22 cents six septièmes, ce qui produira un intérêt annuel au profit des 2 mineurs Anciaux de 25 florins 16 cents.

Fait et passé le 17 mai 1831.

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III. Vente par Lonhienne à J.B. Bauloye d'une tannerie - le 26 août 1868
Archives d’Etat à Mons, Notariat, 3587, notaire Soupart, acte du 26 août 1868

Devant monsieur Louis-Edouard Soupart, notaire résidant à Fleurus, canton de Gosselies, Hainaut et en présence des témoins soussignés.

A comparu monsieur Louis – Godefroid Lonhienne, avocat et sénateur, demeurant à Liège,

Lequel a déclaré avoir vendu, sous les garanties de fait et de droit,

A monsieur Jean Baptiste Bauloye, propriétaire et tanneur, demeurant à Fleurus, présent et acceptant:

Deux maisons, avec grange, écurie, étable, cours, jardin et autres dépendances, le tout formant un ensemble d’une contenance de onze ares soixante-dix centiares, sis à Fleurus, rue des tanneries, tenant à cette rue, à monsieur Jean-Baptiste Bauloye, à un ruisseau et à monsieur François Bauloye, repris à la matrice cadastrale de Fleurus, section D, numéros 184 b, 184 c, 189 et 190.

Cette propriété appartenait à monsieur Lonhienne en vertu d’un procès-verbal d’adjudication dressé publiquement à la requête de monsieur Emile Vandamme, avocat à Charleroi, curateur à la faillite du sieur Isidore Lois-Guyaux, autrefois tanneur à Fleurus, par le notaire Léopold Hubert Misonne, de cette ville, le dix sept mai mil huit cent soixante un, transcrit au bureau des hypothèques à Charleroi, le dix huit juin suivant, volume six cent soixante dix, numéro six.

La vente en a été moyennant le prix de dix mille francs que monsieur Bauloye a promis de payer à monsieur Lonhienne, en la demeure de celui-ci, le quinze septembre prochain, s'obligeant en outre, à défaut de payement du prix de vente à l’échéance du terme, d’en servir l’intérêt de cinq pour cent l’an qui courra dès cette date de plein droit, sans qu’il soit besoin de mise en demeure et sans préjudice néanmoins à l’obligation d’acquitter le principal

Conditions

Les immeubles prédésignés (sic) ont été vendus en bloc, tels qu’ils se contiennent, dans l’état où ils se trouvent en ce moment et avec toutes les servitudes actives et passives apparentes ou occultes qui y sont affectées. L’acquéreur en aura la jouissance réelle à partir du quinze septembre prochain, à la charge d’en acquitter dès lors la contribution foncière pour faire opérer au plus tôt la mutation cadastrale. Il sera tenu de respecter tout contrat que monsieur Lonhienne pourrait avoir conclu avec l’une ou l’autre compagnie belge d’assurance contre l’incendie et il devra remplir, s’il y a lieu, les obligations incombant de ce chef à monsieur Lonhienne, comme il se trouvera subrogé aux droits de celui-ci. Il ne pourra exiger du vendeur d’autre titre de propriété que la grosse, qui peut de lui être remise, du procès-verbal d’adjudication ci-devant rappelé ; s’il en désire d’autres, il devra les rechercher à ses frais et les exiger à ses risques et périls. Monsieur Lonhienne a déclaré que la propriété vendue est grevée de deux inscriptions prises contre le sieur Lois-Guyaux, mais que ces deux inscriptions, dont la péremption du reste n’est pas éloignée, sont devenues sans objets et qu’ainsi la propriété dont s’agit, doit être considérée comme libre de charge. A ce sujet, les contractants sont convenus que la radiation de ces inscriptions ne sera point réclamée, monsieur Bauloye jugeant cette formalité inutile en présence de l’engagement que contracte monsieur Lonhienne de prendre fait et cause pour lui au cas où il serait inquiété à leur sujet. Pour l’inscription d’office, monsieur le comparant fait élection du domicile en l’étude du notaire soussigné.

Par dérogation à ce qui précède, il a été stipulé que le prix de vente sera soldé entre les mains et en la demeure de monsieur Lonhienne, le quinze septembre mil huit cent soixante neuf, avec les intérêts courus au taux de cinq pour cent l’an depuis le quinze septembre prochain.

Dont acte

Fait et passé à Fleurus, en l’étude,
L’an mil huit cent soixante huit le vingt six août.
En présence des sieurs Léopold et Nicolas Gailly, domicilié à Fleurus, témoins requis,
Après lecture faite, messieurs Lonhienne et Bauloye, les témoins et le notaire ont signé.

Literatuur

Archives d’Etat à Mons, Hypothèques de Charleroi, transcriptions, registre 102, acte 91
Archives d’Etat à Mons, Notariat, 3541, notaire Carpent, acte du 17 mai 1831, acte 4309
Archives d’Etat à Mons, Notariat, 3587, notaire Soupart, acte du 26 août 1868
Alain Henry, "Moulins à vent du Hainaut / Windmolens in Henegouwen", in: Molenecho's, XIII, 1985, 2, p. 54-90;
Jacques Vandewattyne, "Inventaire des moulins du Hainaut. Arrondissement de Charleroi - Arrondissement de Mons - Arrondissement de Soignies", Hainaut-Tourisme, n° 118, juli 1966, p. 139-144;
"Moulins en Hainaut", Bruxelles, Crédit Communal, 1987;
Fernand Chantry, "Moulins du Hainaut", Antoing, 1987;
C. Mathieu, A. Heyrman, P. Jacquemin e.a., "Les Moulins des communes de Fleurus", Fleurus, Société d'Histoire, Arts et Folklore des Communes de Fleurus, 1987, 64 p.
Mailbericht d.d. 25.04.2011 van Jules Patoux, Heppignies, afstammeling van de oprichter van deze molen. (Zijn grootvader Jules Patoux was gehuwd met molenaarsdochter Clémence Marie Bauloye).
Mailberichten Jules Patoux, Heppignies, kleinzoon van Clémence Bauloye, afstammeling van de oprichter vande molen, 03.11.2012, 16.03.2013


Laatst bijgewerkt: vrijdag 4 oktober 2013
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